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Oser le courage pour éviter les regrets

par | 18 Mai 2021 | Bien-être et santé | 0 commentaires

Le 17 mai 2020, ça y est, je me lance! Je suis émue, je tremble de peur. Le doute, l’incertitude, mais surtout la peur du jugement me tenaille. Advienne que pourra, je fonce tête baissée pour réaliser mon rêve d’avoir un blogue inspirant. Ça fait déjà un an que j’ai fait le grand saut. Aujourd’hui, je fais le point sur les montagnes russes d’émotions vécues au cours des 12 derniers mois, mais surtout de ma fierté d’avoir osé, d’avoir eu le courage de faire le premier pas vers ce rêve.

Loin d’être la vie en rose

Je ne savais donc pas ce dans quoi je mettais les pieds. Je suis partie de zéro, je n’avais pas beaucoup de connaissances du fonctionnement sur le Web. J’ai ouvert une nouvelle page Facebook où je pouvais compter sur les doigts d’une seule main les gens que je connaissais et qui s’impliquaient activement à me suivre. On avait eu l’occasion de s’échanger des sourires en personne.

Je me suis imaginé que ce serait facile. Ce fut tout sauf facile, à commencer par Facebook, Instagram et compagnie et leurs fameux algorithmes. Moi qui étais habituée à réussir assez facilement, j’ai dû bâtir, un pas à la fois, ma communauté. Et à force de persévérance et de ténacité, avec travail et patience, j’y arrive. Disons que de la patience, j’en ai eu plus besoin que par le passé. En fait, la patience s’est présentée avec son copain : le lâcher-prise. Un copain qui voulait entrer dans ma vie depuis de nombreuses années et à qui je fermais toujours obstinément la porte. J’ai dû l’accueillir pour le bien de ma santé, tant physique que mentale.

Des rencontres pour se construire

Je me suis entourée de magiciennes qui m’ont aidée avec leur magie respective. Aussi, dans cette première année, j’ai fait tellement de belles rencontres virtuelles. Des femmes et des hommes, qui tout comme moi, poursuivent leur chemin vers leurs rêves et le développement de leurs entreprises. Des personnes de cœur, qui à travers leur webcam m’ont offert leur plus beau sourire, des moments de rires et parfois même de beaux moments d’émotions.

Parce qu’il faut se le dire, à la base, se lancer en affaires, c’est déjà tout un défi qui vient avec son lot de difficultés et de joies. Mais lorsque ça se passe en pleine pandémie et confinement, dans cette grande période de stress pour toute l’humanité, ça ajoute des difficultés en boni. Ces personnes que j’ai rencontrées virtuellement n’ont aucune idée de toute l’énergie et le bien qu’elles me procuraient et qu’elles me procurent encore aujourd’hui.

Lâcher-prise et ne pas baisser les bras

Puis, en juillet, une idée s’est imposée à moi, concevoir un agenda. Tête baissée, j’ai foncé une fois de plus. Je n’avais pas peur, j’étais enthousiaste, confiante et sûre de moi. Aveuglée par la confiance, j’ai fait des erreurs, trop d’erreurs. Je me suis ramassée avec de superbes agendas (parce que oui, ils sont superbes) qui ne se vendaient pas. Que de nuits amputées de mon précieux sommeil à tenter de comprendre ce qui clochait, et surtout ce que je devais faire pour redresser le tir! Mais j’étais prisonnière de mon agenda. Mon produit, tout comme moi, n’étant pas connu, les ventes n’étaient pas au rendez-vous et l’agenda m’avait coûté trop cher, du moins trop cher pour un produit inconnu.

Après avoir pleuré ma vie (comme dirait une de mes amies), pour ma sérénité et ma santé, j’ai dû lâcher prise et me dire « J’ai fait tout ce que j’ai pu, que le diable l’emporte, maintenant je tourne la page ».

Transformer l’échec en tremplin vers la réussite

Aujourd’hui, c’est avec courage et humilité que je vous fais un aveu : j’ai lamentablement échoué dans la vente de mes agendas. Malgré tout, je refuse de voir le projet comme un échec. J’avais besoin de cette douloureuse expérience pour m’amener à un autre niveau, apprendre certaines leçons et pour rencontrer d’autres fabuleuses personnes. Ce fut une étape nécessaire vers l’atteinte de mon rêve. Oui, une étape dont je me serais bien passée, mais une étape qui m’a apporté trop d’apprentissages pour la regretter. Elle a forgé l’entrepreneure que je deviens.

Non, je ne regrette rien

J’ai eu le courage d’oser aller vers mon rêve. De plus, j’ai persévéré malgré les difficultés et les embûches et j’ai continué!

Est-ce qu’il y aura un agenda 2022?  Oh oui! Parce que comme le disait la regrettée Édith Piaf :

« Non, rien de rien
Non, je ne regrette rien
Ni le bien qu’on m’a fait
Ni le mal
Tout ça m’est bien égal
Non, rien de rien
Non, je ne regrette rien… »

Et toi? Qu’as-tu vécu de difficile cette année que tu ne vois pas comme un échec, mais comme un apprentissage? Qu’est-ce qui t’a demandé d’oser le courage?

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